Les Coups de chaleurs

Les Coups de chaleurs
Un chien ne transpire qu'au niveau des coussinets plantaires.
Lorsque votre compagnon subit "un coup de chaleur" l'apport en sang et en nutriments pour les cellules ne répond plus aux besoins vitaux de l'organisme.
Les cellules du système nerveux et le cerveau sont les premiers affectés
(un coma peut même devenir possible...).
Un apport en nutriments et en oxygène doit être effectué le plus vite possible...
En attendant le transport de votre compagnon chez le vétérinaire (le plus rapidement possible), appliquez lui sur le corps des serviettes humides, arrosez le avec de l'eau régulièrement (ATTENTION PAS D'EAU GLACÉE, mais de l'eau à température ambiante...)


SYMPTÔME DU COUP DE CHALEUR:
Respiration accélérée
Bave mousseuse
Changement de couleur des muqueuses (passent au bleu...)
Élévation de la température corporel (38,5°C est la température normal pour un chien...)
Chien ayant du mal à bouger

COMMENT AIDER VOTRE CHIEN A LUTTER CONTRE LA CHALEUR
Ne laissez pas votre chien enfermé dans une voiture MÊME A L'OMBRE.
Ne le faites pas jouer au soleil trop longtemps.
Vous avez soif..., alors pensez à votre chien et donnez lui à boire régulièrement.
Arrosez le souvent (avec un bouteille par exemple, pas besoin du tuyau d'arrosage...).
Pas de bronzette sur la plage en plein soleil...
Ne l'enfermez pas dans une pièce fermée et ensoleillée.
En bref RÉFLÉCHISSEZ... et Ne Laissez pas votre chien dans un lieu ou vous même n'aimeriez pas être.
(Avez vous déjà essayé une voiture fermée sur un parking de supermarché durant les jours de chaleurs, pendant 2 heures. Non !!!!
ALORS ESSAYEZ AVANT DE LAISSER VOTRE CHIEN DANS DE TELS CONDITIONS ).

# Posté le vendredi 10 février 2006 03:50

Modifié le lundi 15 octobre 2007 00:56

Une série de Vrai/faux pour mieux comprendre les Rottweilers et les chiens en général :

Une série de Vrai/faux pour mieux comprendre les Rottweilers et les chiens en général :
Question: Les gros chiens, surtout les Rottweilers, peuvent attaquer quelqu'un dans la rue sans raison, gratuitement. Ils le feront d'autant plus volontiers s'ils sont en groupe, pour dévorer leur victime.

Réponse: FAUX Un chien, seul ou en meute, est dangereux s'il est mal éduqué et/ou s'il est mal traité par son propriétaire. Mais il agit toujours pour une raison bonne pour lui, qu'il s'agisse d'un réflexe naturel ou d'un réflexe conditionné

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Question: Le Rottweiler est un chien complètement fou qui met en pièce un gamin et y prend plaisir ; il ne faut surtout pas de Rottweilers en famille.

Réponse: FAUX On ne devrait jamais laisser un enfant seul avec un chien; à plus forte raison si le chien est un gros chien (qu'il soit ou non molossoïde), s'il est attaché et si le chien n'est pas familier de l'enfant.

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Question: Les molosses sont dangereux parce qu'ils ont une mâchoire beaucoup plus puissante que les autres chiens.

Réponse: FAUX Un chien, n'importe lequel, peut faire d'énormes dégâts lorsqu'il mord; du chihuahua au Dogue Allemand de 80 kilos. Un chien qui mord a été sélectionné parce qu'il peut faire des choses que l'homme ne peut pas faire. Parmi elles : mordre. La question de savoir s'il mord ou non à bon escient, ici encore, dépend de l'éducation qui lui est dispensée.

# Posté le vendredi 10 février 2006 04:10

Modifié le mardi 15 avril 2008 00:47

Molosse et enfant dans la famille... Est-ce une relation à risque ?

Molosse et enfant dans la famille...  Est-ce une relation à risque ?
Les enfants étant souvent demandeurs d'un chien à la maison, se pose la question de savoir si la présence d'un animal et d'un chien en particulier, est utile et bénéfique au développement d'un enfant ?

Le choix d'un molosse n'est-il pas plus risqué que celui d'un autre chien ?

Comment organiser une cohabitation harmonieuse pour minimiser les risques de morsure qui peuvent être graves, vu le potentiel énorme des mâchoires d'un chien de race molossoïde



Une cohabitation chien/enfant n'est jamais sans risque.

Alors décider de faire cohabiter un ou plusieurs enfants avec un molosse ne peut pas se faire dans l'approximation, la hâte d'un coup de tête ou d'un coup de coeur pour un « gros nounours » vu dans une vitrine !

L'achat responsable commence en portant son choix sur un chiot correctement sociabilisé dans ses premières semaines de vie.

Pour cela un éleveur sérieux veille (durant la période dite sensible) aux contacts multiples de ses chiots avec des humains de tous genres, adultes, ados, enfants en bas âge et bébés.

Cette familiarisation précoce prépare le petit animal à se montrer moins craintif à l'approche toujours un peu singulière et turbulente des enfants, limitant ainsi les risques de morsures par peur.

Certes, un chien n'est pas indispensable au bon développement d'un enfant, mais il contribue à son éveil et son épanouissement.

Jamais un chien ne trahit l'enfant qui lui confie sa peine ou ses peurs. Jamais il ne le juge, jamais il ne résiste à son appel au jeu, c'est ce qui en fait un si précieux compagnon.

Mais une telle complicité partagée se gagne, en aidant l'enfant à bâtir une relation basée sur le respect mutuel.

Et c'est pour prévenir tout accident que les parents ont à apprendre à l'Un, à comprendre l'Autre.

Pour « apprendre l'animal » à l'enfant et « apprendre l'enfant » à l'animal en toute sécurité, il faut d'abord commencer par s'informer soi-même, connaître très bien les conduites sociales canines et savoir comment positionner relationnellement le molosse dans la famille, pour qu'il soit sous l'autorité incontestée de ses maîtres.

L'idéal est de commencer l'éducation de l'un avant celle de l'autre.

Offrir par exemple un petit molosse à un très jeune enfant, relève du trop périlleux tour de force d'apprendre les bases de la vie sociale aux deux en même temps.

L'un et l'autre réclament chacun beaucoup trop d'attention et de disponibilité dans leur jeune âge, pour que cela puisse être mené de front confortablement.

Il vaut donc mieux avoir un chiot quand on a déjà pu bien initier l'enfant à la différence et au respect des animaux.

Mais l'idéal reste d'attendre bébé quand on a déjà bien installé une harmonieuse cohabitation avec son animal.

Comment un molosse auquel sont offerts au quotidien maints privilèges de la dominance, pourrait-il ne pas ressentir de frustration devant le nourrisson, qui pourrait alors être vécu comme un intrus.

Pour qu'un chien correctement positionné chez lui dans sa relation soit d'autant mieux capable de vivre l'arrivée d'un bébé, il faut d'abord veiller à ne pas changer ses habitudes et ne pas l'écarter de la relation parents/enfant.

Une diminution des attentions de ses maîtres peut déclencher chez le molosse un désordre émotionnel et comportemental, une phase dépressive parfois.

Pour son bon équilibre, il est bon de moins s'en occuper quand bébé dort, mais de donner les soins au bambin toujours en sa compagnie. Apprendre à l'animal la promenade en laisse près de la poussette et ne jamais les laisser seuls sans surveillance, en pensant que le chien va garder le petit !

Les avantages psychoaffectifs que l'on peut prévoir pour un enfant avec un chien à la maison, ne pourront cependant se déployer que si les parents sont conscients qu'ils ne devront jamais attendre de l'Un qu'il se charge de l'Autre.

Une mère débordée par un bébé difficile ne doit pas attendre que la simple présence d'un chien (ou d'un chiot !!) vienne réguler les humeurs et comportements du bambin.

A l'inverse, un couple trop pris professionnellement ne doit pas attendre de l'enfant qu'il s'occupe de l'éducation et des soins à donner à l'animal.

La présence de celui-ci engendre les contraintes journalières de le nourrir, le soigner, l'éduquer, le toiletter, le sortir plusieurs fois par jour, et ce jusqu'à la fin de sa vie.

Ces responsabilités incombent et ne restent toujours qu'à la charge des parents, même s'ils peuvent déléguer parfois quelques tâches à l'enfant (vérifiant que tout se passe dans le respect de l'animal).

Charge pour les parents, d'apprendre très tôt à l'enfant, qu'un chien molosse ou non, est un être vivant avec des besoins vitaux comme manger, boire et se reposer et qu'il ne doit absolument pas être dérangé à ces moments là.

Qu'il éprouve des émotions assez semblables aux nôtres comme la joie, la colère par exemple.

Qu'il peut être malade et souffrir tout comme nous.

Que si c'est un chiot, il doit faire l'apprentissage de la vie chez les humains avec la patience, la gentillesse mais aussi (et surtout avec un molosse) la fermeté de tous, et que les règles strictes de vie qu'imposent ses parents à l'animal, doivent être appliquées.

L'enfant doit cependant être initié à ce que son chien n'est pas absolument semblable à nous, et qu'il ne va pas réagir comme un être humain le ferait à sa place.

Son compagnon à 4 pattes est d'une autre espèce que la nôtre et les parents doivent aider l'enfant à connaître et respecter ses différences.

# Posté le vendredi 10 février 2006 04:51

Modifié le samedi 28 juin 2008 14:38

Ce que le chien peut représenter et apporter à l'enfant: De moins de 3 ans

Ce que le chien peut représenter et apporter à l'enfant: De moins de 3 ans
Pour le tout petit, l'animal représente un « objet transitionnel » un « nin-nin » sécurisant lorsque la mère se détourne ou s'éloigne un peu.

La chaude fourrure éveille l'enfant à la découverte de son propre corps dans la rencontre de celui de l'animal, par son toucher, son odeur.

À travers toute la gestuelle, les postures, mimiques, vocalisations qui sont moyen de communication de l'animal, le tout petit communique lui aussi avant la parole, par les canaux du paralangage.

A cet âge, encore moins qu'un autre, jamais le bébé ne doit être laissé seul et sans surveillance avec un molosse. Un chien est plutôt indulgent avec un petit qu'il assimile à un chiot, mais il a ses limites.

Le bambin peut s'agiter soudain, remuer bras et jambes avec brusquerie, se mettre à crier de plaisir comme de colère, agripper les poils du molosse qui s'approche... ! dès qu'il se mettra à se déplacer à 4 pattes, il peut même envahir les lieux de repos et gamelles du molosse.. ! qui pourrait en être légitimement irrité et y réagir peut-être avec une rudesse toute canine.

Bref, ces gesticulations et ces cris, au bout d'un moment possiblement mal vécus par l'animal, peuvent le pousser à vouloir les faire cesser comme il le ferait avec un chiot, c'est-à-dire en grondant ou aboyant sur le petit ou même en venant le « pincer » ! si celui-ci ne cesse pas ses agitations.

C'est ainsi qu'un chien adulte procède avec un chiot trop turbulent. Après des grondements destinés à le faire se calmer, si l'agité ne se soumet pas rapidement, il se voit mordre par l'adulte qui retient juste ce qu'il faut l'intensité de sa morsure, jusqu'à ce que le chiot s'apaise.

On imagine ce qu'un comportement comme celui-là (normal, mais caninement parlant seulement !) peut avoir de conséquences sur la peau tendre d'un bébé, qui de plus, en pareilles circonstances, loin de « se soumettre et s'apaiser ! » (comme le ferait un chiot) décuple ses cris et agitations, « forçant » en quelque sorte le chien à maintenir et renforcer sa morsure !!

Le molosse, selon certains et sous prétexte que ça n'est qu'un chien ! doit savoir tout supporter des enfants.

C'est ne pas respecter l'animal d'une part, et surtout se décharger bien facilement du devoir de surveillance constant, que l'on doit normalement à son bambin. Un chien aussi gentil et patient soit-il, ne réagira toujours en toute circonstance que selon ses codes canins, et c'est aux parents d'avoir la sagesse de ne pas les ignorer.

# Posté le vendredi 10 février 2006 04:53

Modifié le mardi 15 avril 2008 00:46

Ce que le chien peut représenter et apporter au préadolescent

Ce que le chien peut représenter et apporter au préadolescent
L'animal peut-être un médiateur relationnel pour l'aider à communiquer avec ses camarades, ses frères et s½urs ou ses parents s'il a des difficultés. L'animal sert de projection affective si ses relations avec ses parents sont affectées, ou substitut affectif qui remplace un parent absent (pris par le travail ou divorcé ou décédé).

A cet âge, certains jeunes s'identifiant à l'animal dans des contraintes dont ils sont eux-mêmes l'objet, rechignent à la rigueur des règles de vie que leurs parents prudents, imposent à la maison avec le molosse. Le risque serait qu'un chien à fort tempérament n'en profite pour récupérer de la dominance et veuille ensuite exercer son contrôle sur l'enfant.

D'autres jeunes, à l'inverse, s'apercevant que ce gros chien qui fait si peur aux autres leur obéi sur ordre, se mettent à devenir presque tyranniques avec lui.

Ces attitudes excessives doivent être modérées par les parents qui ont à faire respecter l'ordre juste, au sein de la petite famille/meute.

On peut aider le jeune à vraiment comprendre le pourquoi du respect d'une éducation sérieuse, en l'initiant à l'obéissance de son molosse, de manière ludique, par la pratique de l'agility par exemple.

# Posté le vendredi 10 février 2006 04:55

Modifié le mardi 15 avril 2008 00:45